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Don Quichotte prophète d'Israël. Lewin Vidal, à propos du livre de Dominique Aubier

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A propos du livre de Dominique Aubier Don Quichotte prophète d'Israël Par Lewin Vital   Don Quichotte ou le bréviaire de la clandestinité   Il faut beaucoup de courage pour oser renouveler de fond en comble l'interprétation classique d'un chef-d'œuvre universel comme le Quichotte de Cervantès. L'entreprise semblait si audacieuse et risquée que personne n'avait encore songé à la tenter. Sans doute également parce que l'on ne renouvelle pas la signification d'une œuvre sans rompre avec certains préjugés sans se libérer d'une certaine vénération conventionnelle qui dresse inconsciemment des barrières à l'investigation critique, en limite la portée ou la profondeur. Peur de l'échec, restriction mentale, crainte du sacrilège, ont trop souvent paralysé la critique littéraire. Malgré les brillantes intuitions et commentaires d'Unamuno, d'Ortega y Gasset et de Madariaga, le sens de cette curieuse aventure picaresque, dans l'o...

Victoire pour Don Quichotte ! Suite des exégèses sur Don Quichotte…

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VICTOIRE POUR DON QUICHOTTE ! Dans ce livre, Dominique Aubier poursuit sa lumineuse exégèse de Don Quichotte. Ses travaux sur le sujet font autorité depuis qu'elle a identifié les références araméennes et hébraïques actives dans l'œuvre de Cervantès. Extraordinaire découverte ! Ici non seulement les corrélations apparaissent entre le texte original de Cervantès et les concepts kabbalistiques du Zohar , le célèbre ouvrage du kabbaliste espagnol Moïse Schem Tob de Léon, mais d'autres sources de la Tradition émergent, comme le Bahir et le fameux Séfer Yetsirah dont il ne fait pas doute qu'ils furent entre les mains de Cervantès. S'appuyant sur les éditions originales du Quichotte de 1605, 1608 et 1615, Dominique Aubier procède d'une part à une éblouissante étude sémiologique du langage de Cervantès, et d'autre part son décryptage révélant de manière définitive et irréfutable la connexion hébraïque et zoharique du Quichotte. Mais surtout...

Cervantès ne serait pas l'auteur de Don Quichotte… Réponse au prof. Calero.

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Cervantès ne serait pas l'auteur de Don Quichotte… (petite mise au point en réponse au professeur Calero) par Dominique Blumenstihl-Roth Don Quichotte répond au prof. Calero… Une nouvelle légende urbaine voit le jour, enlevée par l'universitaire M. Calero, doctement diplômé, qui attribue Don Quichotte à un mystérieux Juan Luis Vives, un exilé du décret d'Alhambra de 1492 dont Cervantès aurait plagié le travail. La polémique ouverte par le professeur Calero s'appuie sur le fait que le Quichotte soit un ouvrage crypté en hébreu dont il estime que Cervantès, selon lui, ne pouvait en aucun cas connaître cette langue. Selon ce chercheur, si cryptage hébreu il y a, c'est donc forcément l'œuvre d'un juif qui ne peut être Cervantès… La thèse hébraïsante du Quichotte, admise désormais par la plupart des chercheurs depuis que Dominique Aubier en fit la découverte en 1966, ne peut plus être contestée. Il reste cependant un petit carré ...

Don Quichotte visionnaire ou les luxuriances de l'imaginaire…

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Conversation sur Don Quichotte avec un Lecteur averti. Par Dominique Blumenstihl-Roth. Dans la série « poursuivre le désenchantement de Dulcinea , je partage ici une conversation que j'ai eue avec un lecteur bien informé de Don Quichotte. Don Quichotte visionnaire ou les luxuriances de l'imaginaire…   « Ceci n'est pas Don Quichotte ». ©dbr Question : Don Quichotte a beaucoup d'imagination, quand il prend une chose pour ce qu'elle n'est pas. Il pratique ce qui est aujourd'hui considéré comme une discipline artistique de haute volée, à savoir le détournement des fonctionnalités dans une perspective esthétique. Marcel Duchamp fut le prince des détournements par quoi un bidet devint la quintessence de la création cotée sur le Marché des Arts. Réponse : Don Quichotte ne détourne pas le réel. Il en fait une lecture immédiate au travers de sa capacité visionnaire. Don Quichotte n'imagine rien, il voit. Il subit la pression des messages...

Don Quijote, Dominique Aubier y Yo. Por Gustavo Lobo Amaya

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 Don Quijote, Dominique Aubier y Yo  por Gustavo Lobo Amaya. En mi infancia no fui, como hubiera querido, ser un lector voraz que leyera los clásicos en latín o griego. No, mi historia es más vulgar: mi afición por la lectura empezó con las historietas o “paquitos”, ahora llamados “comics” por la penetración cultural gringa. Empecé a leer libros cuando tenía diez o tal vez once años y mi primer libro fue Veinte Mil Leguas de Viaje Submarino de Julio Verne, aún lo conservo. Para quienes empezaron a leer más temprano, inclusive temas muy profundos, soy un retrasado mental y para quienes no leen -un derecho inalienable- soy una lumbrera. Pues ni lo uno ni lo otro. Soy un lector desjuiciado que pica aquí y allá y que a través de los años creó sus propios rituales y sus propias reglas para leer, algunas están acertadamente condensadas en el libro “Como una novela” de Daniel Pennac. Tampoco soy un lector omnívoro e insaciable; pues así se definen algunas abomin...